ACCUEIL | FLUX RSS
Mardi 7 Avril 2020

INSOLITE - Publié le 04/03/2019 à 12:15


Au Chili, le vol complice d'une buse et d'un parapentiste


AFP

"Hook", une buse de moins d'un an, a appris à voler à l'ombre du parapente de son maître dans les montagnes qui dominent Santiago. Lorsque les deux s'élèvent dans les airs, l'entente est parfaite.

Ariel Marinkovic, 37 ans, a réalisé un rêve d'enfant en achetant une buse de Harris (Parabuteo unicinctus) alors qu'elle n'était qu'un oisillon. Depuis, plusieurs fois par semaine, il l'emmène au sommet d'une montagne, au nord de la capitale chilienne, pour qu'ils volent ensemble.

"L'oiseau a confiance en moi. Il accepte que je le touche. Non par tendresse, mais parce qu'il sait que je ne vais pas lui faire de mal", confie le trentenaire, photographe et vidéaste professionnel.

Dans les airs, l'oiseau se glisse entre les cordes du parapente, se pose de temps à autres sur l'épaule ou le bras de son maître, protégé par un gant de fauconnerie. Parfois, il se trompe de parapente, lorsque la voile voisine est de la même couleur, et commence à jouer avec un étranger avant de se rende compte de son erreur.

Les petits morceaux de viande qu'Ariel Marinkovic emportent dans les multiples poches de son gilet, et qu'il donne à l'oiseau en guise de récompense, renforcent la complicité entre les deux compagnons de vol.

"C'est l'oiseau qui vous apprivoise. Il vous entraîne dans la nature", raconte le Chilien qui a commencé il y a trois ans le parapente, un autre rêve de gosse.

Quand il s'agit de voler, l'homme et l'oiseau apprennent l'un de l'autre. Au début, "Hook" était "maladroit et rapidement fatigué, mais il a déjà pris confiance et sait désormais utiliser les vents pour se propulser ou planer". Son propriétaire suit les mêmes courants pour s'élever dans les airs.

Ariel Marinkovic a construit une grande cage dans son jardin. Il ne tient l'oiseau captif qu'en ville de peur qu'il s'électrocute ou se fasse écraser s'il s'échappe.

Il est en revanche tout à fait libre à l'intérieur de la maison et son endroit préféré est l'écran de l'ordinateur d'où il observe son propriétaire et se met à couiner. "Il me parle!", s'enthousiasme Ariel Marinkovic. "Il me voit comme son compagnon de vol, pas comme son maître".

Soyez le premier à commenter cet article!

Laisser un commentaire

  • Maximum 250 caractères


Au Nicaragua, un artiste vit en ermite pour sculpter la montagne
Un New-Yorkais sourd réclame en justice des sous-titres à des sites pornos
Un Sud-Africain en quête de record dans un tonneau perché
600 bouteilles de cognac remontées d'une épave centenaire en mer Baltique
Italie: une truffe blanche adjugée 120.000 euros à la traditionnelle vente d'Alba
A 67 ans, une femme devient la plus vieille jeune maman de Chine
Un avocat de 2,5 kilos bat un record à Hawaii
Une famille attendait la fin des temps recluse dans une ferme
Des robots pole danseurs aux côtés des strip-teaseuses dans un club nantais
Un maire décrète l’obligation d’être en joie pendant une semaine
 Publicité 
 LES PLUS RÉCENTS 
Deux vieux satellites vont se frôler au-dessus des Etats-Unis
Au Nicaragua, un artiste vit en ermite pour sculpter la montagne
Qu'est-ce qui pousse certaines personnes à considérer les femmes comme des objets sexuels ?
Les enfants apprennent plus facilement au contact d'une personne qu'ils jugent fiable
Les enfants et les écrans: des risques et des bénéfices
 LES PLUS LUS 
L'eau sur Mars s'est volatilisée il y a 3,5 milliards d'années
Un accélérateur de particules pour révéler les secrets de papyrus vieux de 2.000 ans
Un exosquelette connecté au cerveau permet à un patient tétraplégique de marcher
Des baleines adaptent leur communication pour protéger leurs bébés
Les prochains astronautes sur la Lune sautilleront moins
Le Nobel de médecine couronne la recherche sur l'adaptation du corps au manque d'oxygène
Une nécropole romaine exceptionnelle mise au jour à Narbonne
L'homéopathie ne sera plus remboursée par la Sécu en 2021
Le stress prénatal chez les futures mères pourrait nuire au développement cérébral de l'enfant à naître
La pratique régulière du sport pourrait améliorer la santé cardiovasculaire à n'importe quel âge
 Publicité 
 En image 
 Publicité 
2011-2020 © Aux Frontières de la Science. Crédits photos: istockphoto. Page générée en 0.077 secondes. Blog d'actualités scientifiques réalisé par des passionnés.